samedi 17 mars 2012

ORIZABA - PUEBLA - CHOCHULA




Beaucoup de remorques qui prennent tôt la route de la montagne entre Orizaba et Puebla. On les dépasse prudemment lorsque possible.


Nous sommes au-dessus des nuages, le soleil se lève


Près du centre ville de Puebla

Centre-ville de Puebla

La cour intérieure d'une école

À l'intérieur de la Cathédrale de Puebla

J'ai déjà vu ce genre d'exhibit, mais pas aussi frappant. Très étrange.

La façade de la Cathédrale de Puebla

Reed attend patiemment durant notre magasinage

Des sénoritas très colorées

  On trouve toujours des vendeurs de fruits frais sur le trottoir.
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PUEBLA

Samedi 17 mars 2012.  Sommes arrivés à Cholula, près de Puebla, dans l'état de Puebla, avant-hier matin après avoir fait la route que j'appréhendais, dans la montagne.  Il faisait encore noir lorsque nous sommes partis. Cela déplaisait un peu à Elaine qui conduit le camion qui traîne la caravane portée. Moi, par contre, cela me convenait parfaitement, je ne pouvais pas voir en bas des falaises. Il a fallu une heure de route pour faire les 17 milles qui nous amène au sommet. Beaucoup de camions et d'autobus. 1:30 plus tard, nous nous installons à un camping à Cholula et ensuite prenons le bus pour aller visiter le centre de Puebla. Belle ville, belle architecture, le zocalo ou centre est très achalandé et bruyant, mais agréable quand même. Au retour,en taxi, après le souper, nous pouvons apercevoir un volcan qui laisse toujours échapper un peu de fumée. Il paraît que c'est moins dangereux alors pour qu'il fasse éruption. Hier, on a pris ça mollo, et fait la connaissance d'un couple de français et d'un couple suisse qui visitent en camping car. On reprend la route ce matin, direction San Miguel de Allende, état de Guanajuato.

mercredi 14 mars 2012

SUPER JOURNÉE À ORIZABA

14 mars 2012. La journée a mal commencé car on a fait le tour de 5 banques, ce matin, pour obtenir les pesos pour payer les réparations de la pompe. Refus! Notre mécanicien ne prenait pas de carte de crédit. Pas moyen d'obtenir de gros montants. Finalement, on a ramassé ce qu'on a pu au guichet, utilisant aussi les cartes de débit de nos amis Reed et Elaine et ce qui nous restait en espèces dans nos poches à tous. La note est maintenant réglée. Après ça, c'est là que le fun a commencé. Reed et Elaine, l'an dernier, avaient fait la connaissance de Miguel. Ils ont revu Miguel, à XpuHa, cette année et ce dernier leur a donné l'adresse du resto de son oncle à Orizaba. Nous y sommes allés pour dîner et quand ils ont su que c'était Miguel qui nous envoyait, ils nous ont fait goûter à leurs différents mets. Toute la famille était là et nous a entretenus, en anglais et espagnol,  tout au long du repas:  Juan, fils, est un astronome amateur, Lucy, sa soeur, surnommée Cuicui, est étudiante à l'université, en administration, et est mariée, depuis 2 mois, à Victor, un joueur professionnel de soccer, très beau bonhomme , le père Juan (sr. je suppose) est un artiste multidisciplinaire, et la mère, Lucy, est aux fourneaux. Juan Sr. nous a fait visité son atelier d'artiste (Roxane, tu aurais capoté) puis sa maison, avec son jardin. J'étais tellement contente de voir, enfin, l'intérieur d'une maison mexicaine. Juan et sa fille Lucy avaient tant de choses à partager avec nous. J'ai été impressionnée par les différentes oeuvres d'art de Juan: un mur complet de tableaux de collage, le thème étant "les hommes du temps". Il crée aussi des tableaux avec des peaux de serpents et de crocodiles et toutes sortes de cuir. Il sculpte, peint, etc. Ce fut un après-midi fascinant dont je me souviendrai longtemps.






Au resto La Gran Mesa


La propriété de Juan, avec sa tour qui date des années 1800. Ses ancêtres fabriquaient des diligences alors. Ensuite, il y a eu une tannerie, opérée par l'arrière grand-père, le grand-père et Juan, jusqu'en 1997. À partir de ce moment, la fabrique n'a plus fonctionné, le travail étant alors confié à la Chine. Mais, toutes les machineries sont encore dans un grand atelier, sur sa propriété.
C'est Lucy, en rose.

 Dans la maison de Juan, devant un des murs exposant ses oeuvres.













Demain, on doit partir très tôt pour passer les montagnes alors que c'est frais. On est allé, hier, faire un road test avec le motorisé sur une partie de cette route qui grimpe et serpente durant 17 milles. Il a semblé bien se comporter, mais j'aurai hâte d'atteindre le plateau qui nous mènera à Puebla où nous passerons 2-3 jours. Souhaitez-nous Bonne Chance!

ORIZABA

Mercredi le 14 mars. Il paraît qu'on peut partir demain. La pompe à carburant est réparée. Yeah!!!!

lundi 12 mars 2012

CAMPING PEMEX...

Jacques attend patiemment le mécanicien. Viendra-t-il, viendra-t-il pas...Dieu seul le sait, comme dirait l'autre

La bâtisse fait partie de l'hôtel voisin. On est pas mal entouré de montagnes et volcans. Le 3e plus haut mont de l'Amérique du Nord est ici, mais il a toujours la cime dans les nuages; il s'agit de El Pico Orizaba, 18,500 pieds, je crois.

Nos nouveaux et patients amis, Elaine et Reed, du Nouveau Mexique.

À droite, en orange, le resto du Pemex qui est bien, à gauche, l'entrée de l'hôtel, avec glissades d'eau.

Ce soir, on est invité chez nos amis pour souper, BYE, BYE!

LE PARC NATIONAL DES 500 MARCHES

www.youtube.com/watch?v=VPrsQfuAyH8

voici où Jacques, Elaine et Reed sont allés marcher ce matin

STATU QUO

Elaine et Reed, chargé comme un mulet, lorsque nous sommes allés aux ruines de Clakmul
Lundi 12 mars 2012.  Le mécanicien n'est toujours pas venu nous voir mais il se pouvait qu'il ne vienne que mardi, nous avait-il prévenu. Hier soir, nous sommes allés souper au restaurant de l'hôtel voisin:  délicieux. J'y ai mangé des mégas crevettes, froides, servies avec une mayo à l'ail, des tomates et oranges en quartiers. Ce matin, Reed, Elaine et Jacques sont allés marcher. Je devrais plutôt dire faire de l'escalade car ils ont descendu 500 marches dans un canyon pour en remonter environ 400. Une chance que je suis restée au motorisé! Elaine et Reed sont d'agréables compagnons; Elaine très douce, mais fonceuse, Reed, bon conteur, un peu Gaston Lagaffe, et peureux! Il aime bien nous raconter des histoires de ses 2 années passées comme soldat au Vietnam, mais à entendre toutes ses anecdotes, on croirait qu'il y a passé 30 ans.On ne s'ennuie donc pas avec lui, c'est un bon entertainer.

dimanche 11 mars 2012

ORIZABA, ÉTAT DE VERACRUZ






 Avec le camion de Reed, on a fait un road test de la route qu'on devra prendre pour atteindre Puebla à partir d'Orizaba.













J'en profite pour prendre des photos à ce moment-ci, car il fait beau. Lorsque nous prendrons cette route avec le VR, je serai trop occupée à paniquer et entrer mes ongles dans le cuir des appuis-bras.
Un des petits villages par où on est passé entre Calakmul et Orizaba




 Un des nombreux champs de culture d'ananas.













Dimanche 11 mars.  Nous voilà donc rendus à Orizaba, ville très active, avec pleins de camions de transport et d'endroits pour se dépanner en cas de bris mécanique. Et c'est tant mieux car c'est ce qui nous est arrivé à environ 20 milles de la ville. Notre moteur ne répondait pas bien à la pédale à gaz. Il s'est même éteint une fois. Finalement, on a pu arriver à Orizaba, avec un moteur qui "buckait". Jacques croit que c'est le filtre à carburant. On en fait installer un nouveau, en plein centre-ville, à cheval sur le trottoir, et on repart.  On n'a pas fait 6 milles que le même problème survient. On arrête à une station Pemex. Un mécanicien vient vérifier et en appelle un autre qui viendra le lendemain matin pour analyser le moteur avec un ordinateur. Résultat: la "bomba" est défectueuse, soit la pompe à carburant. On décide de la faire réparer plutôt que de la remplacer par une neuve qui coûte le double. Le mécano enlève la pompe et elle devrait être réparée d'ici mardi. J'espère bien. Entretemps, ce matin, Reed décide de faire le trajet en montagne sur une partie de la route qui l'inquiète, mais sans sa fifth wheel. Ça monte  sur 17 milles, à flanc de montagne, à environ 4600 pieds d'altitude, pour atteindre le plateau. On a besoin de faire un bon road test du motorisé avant d'entreprendre cette ascension.  Je pense que j'aurais préféré passer, plus à l'est, maintenant que je sais ce qui nous attend, mais la chaussée y est plus mauvaise. Ce soir, nous irons goûter à la bouffe du restaurant de l"hôtel près duquel nous sommes stationnés.