14 mars 2012. La journée a mal commencé car on a fait le tour de 5 banques, ce matin, pour obtenir les pesos pour payer les réparations de la pompe. Refus! Notre mécanicien ne prenait pas de carte de crédit. Pas moyen d'obtenir de gros montants. Finalement, on a ramassé ce qu'on a pu au guichet, utilisant aussi les cartes de débit de nos amis Reed et Elaine et ce qui nous restait en espèces dans nos poches à tous. La note est maintenant réglée. Après ça, c'est là que le fun a commencé. Reed et Elaine, l'an dernier, avaient fait la connaissance de Miguel. Ils ont revu Miguel, à XpuHa, cette année et ce dernier leur a donné l'adresse du resto de son oncle à Orizaba. Nous y sommes allés pour dîner et quand ils ont su que c'était Miguel qui nous envoyait, ils nous ont fait goûter à leurs différents mets. Toute la famille était là et nous a entretenus, en anglais et espagnol, tout au long du repas: Juan, fils, est un astronome amateur, Lucy, sa soeur, surnommée Cuicui, est étudiante à l'université, en administration, et est mariée, depuis 2 mois, à Victor, un joueur professionnel de soccer, très beau bonhomme , le père Juan (sr. je suppose) est un artiste multidisciplinaire, et la mère, Lucy, est aux fourneaux. Juan Sr. nous a fait visité son atelier d'artiste (Roxane, tu aurais capoté) puis sa maison, avec son jardin. J'étais tellement contente de voir, enfin, l'intérieur d'une maison mexicaine. Juan et sa fille Lucy avaient tant de choses à partager avec nous. J'ai été impressionnée par les différentes oeuvres d'art de Juan: un mur complet de tableaux de collage, le thème étant "les hommes du temps". Il crée aussi des tableaux avec des peaux de serpents et de crocodiles et toutes sortes de cuir. Il sculpte, peint, etc. Ce fut un après-midi fascinant dont je me souviendrai longtemps.
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Au resto La Gran Mesa
La propriété de Juan, avec sa tour qui date des années 1800. Ses ancêtres fabriquaient des diligences alors. Ensuite, il y a eu une tannerie, opérée par l'arrière grand-père, le grand-père et Juan, jusqu'en 1997. À partir de ce moment, la fabrique n'a plus fonctionné, le travail étant alors confié à la Chine. Mais, toutes les machineries sont encore dans un grand atelier, sur sa propriété.
C'est Lucy, en rose.
Dans la maison de Juan, devant un des murs exposant ses oeuvres.
Demain, on doit partir très tôt pour passer les montagnes alors que c'est frais. On est allé, hier, faire un road test avec le motorisé sur une partie de cette route qui grimpe et serpente durant 17 milles. Il a semblé bien se comporter, mais j'aurai hâte d'atteindre le plateau qui nous mènera à Puebla où nous passerons 2-3 jours. Souhaitez-nous Bonne Chance!