Avec le camion de Reed, on a fait un road test de la route qu'on devra prendre pour atteindre Puebla à partir d'Orizaba.
J'en profite pour prendre des photos à ce moment-ci, car il fait beau. Lorsque nous prendrons cette route avec le VR, je serai trop occupée à paniquer et entrer mes ongles dans le cuir des appuis-bras.
| Un des petits villages par où on est passé entre Calakmul et Orizaba |
Un des nombreux champs de culture d'ananas.
Dimanche 11 mars. Nous voilà donc rendus à Orizaba, ville très active, avec pleins de camions de transport et d'endroits pour se dépanner en cas de bris mécanique. Et c'est tant mieux car c'est ce qui nous est arrivé à environ 20 milles de la ville. Notre moteur ne répondait pas bien à la pédale à gaz. Il s'est même éteint une fois. Finalement, on a pu arriver à Orizaba, avec un moteur qui "buckait". Jacques croit que c'est le filtre à carburant. On en fait installer un nouveau, en plein centre-ville, à cheval sur le trottoir, et on repart. On n'a pas fait 6 milles que le même problème survient. On arrête à une station Pemex. Un mécanicien vient vérifier et en appelle un autre qui viendra le lendemain matin pour analyser le moteur avec un ordinateur. Résultat: la "bomba" est défectueuse, soit la pompe à carburant. On décide de la faire réparer plutôt que de la remplacer par une neuve qui coûte le double. Le mécano enlève la pompe et elle devrait être réparée d'ici mardi. J'espère bien. Entretemps, ce matin, Reed décide de faire le trajet en montagne sur une partie de la route qui l'inquiète, mais sans sa fifth wheel. Ça monte sur 17 milles, à flanc de montagne, à environ 4600 pieds d'altitude, pour atteindre le plateau. On a besoin de faire un bon road test du motorisé avant d'entreprendre cette ascension. Je pense que j'aurais préféré passer, plus à l'est, maintenant que je sais ce qui nous attend, mais la chaussée y est plus mauvaise. Ce soir, nous irons goûter à la bouffe du restaurant de l"hôtel près duquel nous sommes stationnés.
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